Elara , chaussures compensées femme Kaki

B01KY5CA7G

Elara , chaussures compensées femme Kaki

Elara , chaussures compensées femme Kaki
  • Dessus: Synthétique
  • Doublure: Synthétique
Elara , chaussures compensées femme Kaki Elara , chaussures compensées femme Kaki Elara , chaussures compensées femme Kaki Elara , chaussures compensées femme Kaki Elara , chaussures compensées femme Kaki

Gaspard Estrada, directeur de l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes de Sciences-po, a estimé, dimanche sur franceinfo, que les pays voisins du Venezuela devaient intervenir pour trouver une issue à cette crise.

Un policier en feu secouru par un collègue, lors d'une émeute à Caracas (Venezuela) le 30 juillet 2017. (LEO RAMIREZ / AFPTV)
franceinfoRadio France

Mis à jour le 31/07/2017 06:13
publié le 30/07/2017 21:08

59 PARTAGES
Partager Twitter Partager ASICS XCaliber, Baskets Basses Adulte Mixte Vert green 8680
LA NEWSLETTER ACTU Nous la préparons pour vous chaque matin
il y a 1 heure

JO 2024 : six raisons d'être à fond derrière la candidature de Paris

Le scrutin organisé pour  élire une assemblée constituante est sous très haute tension au Venezuela . Un  candidat et un dirigeant de l'opposition,  qui boycotte cette élection, ont été assassinés, dimanche 30 juillet. Une  "médiation et une action de la part des pays voisins pour trouver une issue à cette crise internationale"  est nécessaire, selon Gaspard Estrada, directeur de l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes de Sciences-po, déclare, dimanche sur franceinfo.

franceinfo : Ce scrutin se joue dans les urnes ou dans la rue ?

Gaspard Estrada :  Nous le verrons dans les jours à venir. En ce qui concerne les urnes, compte tenu du fait que l'opposition a boycotté ce scrutin, le président Nicolas Maduro proclamera la victoire de son mouvement ce soir. La question est de savoir si cette action institutionnelle aura un effet politique et économique de longue durée. Je crois que non, car le Venezuela traverse une très grave crise économique. Il y a une pénurie des biens de première nécessité, mais aussi une crise politique. L'Assemblée nationale, actuellement contrôlée par l'opposition, va de facto disparaître, suite à l'élection de cette assemblée constituante. Je crains qu'il y ait de nouvelles manifestations.

On dénombre 115 morts depuis avril dans des manifestations similaires. Est-ce que cela peut dégénérer à nouveau ?

Je le crains d'autant plus qu'avec la convocation de cette assemblée constituante sans référendum, le président Maduro réalise une fuite en avant. On voit mal comment il peut y avoir un dialogue, qui est pourtant impératif pour obtenir un minimum d'apaisement. Dans les semaines à venir, je pense qu'on peut redouter une augmentation de la violence. Je ne sais pas si on peut encore parler de guerre civile, mais les deux camps se regardent en chiens de faïence. La tension est à son paroxysme. Pour le moment, l'armée soutient Maduro. Pour autant, on peut se poser la question d'éventuelles fissures au sein de ce corps militaire compte tenu de cet état catastrophique sur le plan économique, de cette polarisation politique et de ce marasme social.

La trahison par l'armée est une option envisageable ?

Il y a beaucoup d'options possibles. Le grand problème au Venezuela, aujourd'hui, c'est qu'il existe un très grand nombre d'acteurs qui ont un pouvoir politique. Il sera très difficile au Venezuela, mais aussi sur le plan régional, je pense à la Colombie et à Cuba, de mettre tous ces acteurs autour d'une table pour qu'ils prennent des décisions. Le Venezuela est en train de s'isoler et en même temps, il faut bien qu'il y ait une médiation et une action de la part des pays voisins pour trouver une issue à cette crise. Elle devient une crise internationale dans le sens où il y a des milliers de Vénézuéliens qui traversent les frontières pour fuir la pénurie et notamment en Colombie.

Emmanuelle Fontaine-Domeizel

Membre depuis 2015 du conseil départemental des Alpes-de-Hautes-Provence dans le groupe «socialistes et apparentés», Emmanuelle Fontaine-Domeizel devrait siéger à la place du porte-parole du gouvernement  Christophe Castaner,  en bonne position dans la 2e circonscription de Alpes-de-Haute-Provence. La suppléante de 43 ans est notamment déléguée à la Jeunesse, au Sport et à la Coopération décentralisée au sein du conseil départemental. Ancienne basketteuse, elle est aujourd’hui  infirmière libérale .

Au premier tour, Christophe Castaner a recueilli 44,04% des voix. Il affronte au second tour le candidat de la France insoumise Léo Walter, qui a obtenu 16,55% des suffrages.


Photos comptes Twitter des candidats et conseil départemental des Alpes-de-Hautes-Provence

javer , Chaussures femme Bleu

Un mois après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, les Français votent les 11 et 18 juin pour élire leur 577 députés.  pwne Bottes Hiver Mary Jane PU talon occasionnels Plume Amande6 / EU36 / UK4 / CN36

TIELLE 2017

FRANCE

Ipanema Rocker Lm Femme Sandales Noir Black

Hush Puppies Seb Senior, Mocassins Garçon Noir Black

AgooLar Femme Non Talon Couleur Unie Rond Chaussures à Plat Rose

CULTURE

SPORT

SCIENCES

LIFESTYLE

Chaussure de sport femme Saucony Jazz Low Pro Grey/Blue Grey/Blue

LA MÉDIATRICE VOUS RÉPOND

Tamaris 22418, Escarpins femme